La première fois qu’on assiste à une cérémonie célébrée par Dignité Cimetière, on assiste à un shoot d’humanité.C’est ainsi que nous a évoqués sa première cérémonie aux côtés de Dignité Cimetière, Lucile Milliard, célébrante :
C’était il y a presque deux ans et je me souviens encore de la sensation. J’avais fait appel à eux tardivement. Jean-Claude l’un des co-responsables m’avait un peu engueulé pour cela en disant qu’ils feraient comme ils pourraient. 
Ils ont fait plus que cela. Ils ont retrouvé une sœur et un frère du défunt qui était considéré comme isolé par sa tutelle. Le jour de la cérémonie au cimetière, Le collectif Dignité cimetière est venu en nombre, une vingtaine. Chacun.e à sa place, chacun.e présent.e et accomplissant sa mission.

Dans le collectif Dignité cimetière, nous a expliqué Jean-Claude au moment de préparer ce café mortel, la moitié des personnes ont vécu à la rue ou y vivent toujours, c’est leur condition pour être actif dans le collectif.   Quant au service funéraire, invité lui aussi à participer à ce café mortel, ils œuvrent dans l’ombre, mène aussi leur enquête à un autre niveau. Les deux sont très complémentaires. Ils travaillent de manière conjointe jusqu’à aller rencontrer les élu.es de Rennes métropole ensemble.
   On ne vous avait pas prévenu mais Cold Case (série policière sur des dossiers oubliés) à côté de ce café Mortel pourrait frôler l’ennui.
Une chose est sûr, ce café mortel est une usine à Hashtag :
#Humanité, #enquête, #célébration, #précarité, #isolement, #solitude, #famille de coeur, #rue, #sépulture, #obsèques dignes et décentes, #dignité.
Participer à ce café mortel pourrait être une façon de redonner un sens au mot Agir, non pas pour soi mais pour les autres.
Ah oui on avait peut-être oublier celui-là…#altruisme. Il est vrai que celui-là n’est pas très présent de nos jours.
Alors rendez-vous le 5 février 2026 à 18h30 Au café Dada 61 avenue des Pays Bas.

C’est juste à la sortie du Métro Triangle
Une restauration est possible sur place.